Composition du numéro adeli : guide complet pour les professionnels

Publié par Aloïs le 08/06/2026 06:15 et modifié le 08/06/2026 19:52.

Comprendre la composition de votre numéro ADELI permet de maîtriser votre identité professionnelle et de configurer vos documents officiels en toute conformité, qu’il s’agisse de tampons, d’ordonnances ou de feuilles de soins. Cette lecture éclaire en particulier le passage d’un ancien mode d’identification vers le répertoire partagé des professionnels et le référentiel RPPS.

Composition du numéro ADELI et transition vers le RPPS

Le numéro ADELI a longtemps servi à l’identification des professionnels relevant du répertoire ADELI. Depuis octobre 2024, ce dispositif bascule vers le répertoire partagé des professionnels, comme l’explique la page dédiée à la composition ADELI. Connaître la logique de cet identifiant aide à comprendre le numéro RPPS actuel, son enregistrement et son usage sur les supports de soin.

Médecin examinant un document officiel sur une fiche clippée, à côté d’un tampon et d’autres papiers sur le bureau. comprendre la composition de votre numéro adeli se lit dans le contexte.

La structure des 9 chiffres du numéro ADELI

La composition du numéro ADELI repose sur 9 chiffres répartis en blocs lisibles. Chaque chiffre a une fonction précise : le département d’exercice, la profession, le numéro d’enregistrement individuel, puis une clé de contrôle. Le numéro ADELI est attribué dans le cadre d’un enregistrement auprès de l’agence régionale de santé, ce qui explique sa logique administrative.

Position Nombre de chiffres Information codée Exemple
1-2 2 Code du département d’exercice 73 = Savoie
3-4 2 Code profession 10 = Diététicien
5-8 4 Numéro d’enregistrement personnel Séquence ARS unique
9 1 Clé de contrôle mathématique Validation anti-erreur

Codes professions ADELI et champ d’application

Le répertoire national ADELI concernait des professions sanitaires et sociales réglementées ne relevant pas d’un ordre. L’identification des professionnels passait alors par l’agence régionale de santé du lieu d’exercice, avec un numéro d’enregistrement à demander rapidement après la prise de fonction.

  • Professions de rééducation : orthophonistes, orthoptistes, psychomotriciens, ergothérapeutes et manipulateurs d’ERM relevaient de ce mode d’enregistrement.
  • Professions d’appareillage : opticiens-lunetiers, audioprothésistes et orthopédistes-orthésistes utilisaient ce numéro ADELI ou RPPS selon la période et l’évolution de leur rattachement.
  • Professions réglementées hors ordre : ostéopathes, chiropracteurs et psychologues figuraient aussi dans le répertoire ADELI.

Une fois le support en main, l’identifiant devait rester lisible sur les documents de pratique. C’est dans cette logique qu’un tampon médical caducée permet d’apposer les mentions professionnelles utiles, notamment le numéro RPPS lorsqu’il remplace l’ancien numéro ADELI. Ce modèle existe avec 8 couleurs de boîtier et 4 couleurs d’encre, à panacher selon vos préférences.

Numéro ADELI et RPPS, les différences à retenir

Le numéro ADELI comportait 9 chiffres significatifs. Sa composition indiquait notamment un département et une profession. Le numéro RPPS suit une autre logique : il relève du référentiel RPPS, du répertoire partagé et de l’identification des professionnels à l’échelle nationale, sans codage géographique directement lisible.

Autre différence pratique : le numéro ADELI était attribué localement dans le cadre du répertoire ADELI, tandis que le numéro RPPS s’inscrit dans un système pérenne. En cas de changement de département, l’ancien identifiant pouvait évoluer. Le répertoire partagé des professionnels garantit ainsi la continuité de l’identifiant en cas de changement de département ou de région d’exercice.

Pour obtenir un numéro ADELI avant la réforme, ou pour faire enregistrer un numéro RPPS selon la profession concernée, l’interlocuteur restait l’agence régionale de santé ou l’ordre compétent. La conformité se joue sur cette vérification initiale : un identifiant mal reporté sur le tampon, l’ordonnance ou la feuille de soins crée vite des blocages administratifs.

Dans le cas d’un remplacement, la règle est simple. Le support doit reprendre l’identifiant personnel du remplaçant. La page consacrée au numéro RPPS rappelle les mentions attendues sur ce type de tampon, avec nom, prénom et qualité de médecin remplaçant.

L’utilisation du numéro RPPS sur vos documents médicaux

Dès que l’on passe du numéro ADELI au numéro RPPS, le besoin reste le même : garantir une identification fiable sur chaque document. Pour les usages avec lecture optique, un marquage net fait la différence. Le tampon automatique présenté par Papeterie Médicale pour les codes RPPS AM répond à cette exigence, avec 8 couleurs de boîtier et 4 couleurs d’encre.

Le site le présente également comme une solution conçue pour apposer simultanément les références RPPS et AM, avec une lecture optique fiable par les officines et laboratoires. Cette configuration illustre concrètement la manière dont un identifiant professionnel, qu’il s’agisse de l’ancien numéro ADELI ou du numéro RPPS, est exploité en version numérique sur les flux de soins, en pratique au cabinet.

L’absence d’identification complète expose à des rejets de facturation ou à des retards de traitement. Même logique que pour l’ordonnance : le bon identifiant, au bon format, sur le bon support. Pour les gardes et interventions mobiles, le tampon SOS Médecin constitue une option adaptée.

Pour comparer d’autres formats, le catalogue tampon encreur à personnaliser pour les médecins permet de visualiser les principales options disponibles selon le contexte d’exercice.

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Foire aux questions

Dans le système Adeli, chaque profession était associée à un code à deux chiffres. Exemple classique : le code 10 correspondait aux diététiciens. Ce code figurait aux positions 3 et 4 du numéro Adeli, ce qui facilitait l’identification de la profession dans les traitements administratifs automatisés.

Depuis la bascule vers le référentiel RPPS, ces correspondances restent documentées. Elles figurent dans les tables publiées par l’Agence du Numérique en Santé, en lien avec le répertoire RPPS et les anciens référentiels. La conformité se joue sur la bonne lecture de cet identifiant dans son contexte d’origine.

Historiquement, la déclaration se faisait auprès de l’agence régionale de santé du département d’exercice, dans le mois suivant la prise de fonction. Cette démarche permettait d’obtenir un numéro Adeli et une attestation Adeli pour les formalités courantes. Le numéro Adeli était attribué de façon définitive.

Depuis octobre 2024, cette procédure n’est plus en vigueur. L’identification passe désormais par le répertoire partagé des professionnels de santé (RPPS), selon les supports parfois abrégé en répertoire partagé des professionnels, avec adossement au numéro RPPS. À vérifier avant impression : pour retrouver une ancienne attestation Adeli ou établir une correspondance entre un numéro Adeli et un numéro RPPS, les tables de l’ANS restent la source de référence.

Depuis la migration vers le répertoire partagé des professionnels, l’identifiant à faire figurer sur tout support professionnel est le numéro RPPS. Depuis cette évolution, le numéro Adeli ne doit plus apparaître seul sur un support professionnel : seul le numéro RPPS vaut comme identifiant principal.

Un seul chiffre erroné, absent ou difficile à lire peut suffire à provoquer un rejet administratif. Dès la configuration du tampon, Papeterie Médicale conseille de contrôler le numéro RPPS à partir de la source officielle, surtout si une correspondance avec Adeli ou un ancien numéro Adeli doit encore être vérifiée.